Le sucre, cette douce drogue

Vous ne pouvez pas finir vos repas sans « une petite note sucrée »? Après une journée stressante, vous aimez bien vous offrir une petite douceur? Alors cet article s’adresse à nous vous…

 

Pourquoi on en consomme autant?

La sérotonine est l’hormone du bien-être qui est, notamment, sécrétée par la consommation de sucre. On pourrait supposer à juste titre que le sucre est donc bon pour notre corps. Que nenni! Car il s’agit de distinguer le sucre qui est raffiné de celui qui ne l’est pas. Le non raffiné est donc à privilégier puisqu’il garde toutes les (bonnes ?) propriétés du sucre. Enfin, ce goût sucré agit aussi sur notre mental qui nous rappelle notre enfance et ça a le pouvoir de nous rassurer.

 

C’est un danger!

Aujourd’hui, le sucre raffiné est la première cause de nombreuses maladies : diabète, cholestérol, obésité, défenses immunitaires en berne, cancers… Rien de bon qui vaille…

 

Le sucre appelle le sucre

Notre corps n’est pas conçu pour consommer du sucre raffiné. Et lorsqu’on le fait, notre glycémie s’affole et augmente. A ce moment-là, nous sécrétons de l’insuline (hormone abaissant le taux de sucre présent dans notre sang). Donc, plus on ingère de sucre, plus notre corps sécrète d’insuline. Ce qui entraînera une hypoglycémie réactionnelle. Ça signifie qu’après avoir mangé trop de sucre raffiné, on aura un coup de pompe (je comprends mieux mon envie de dormir après une tartelette au citron meringué) suivi d’une envie compulsive de manger sucré à nouveau.

 

Quelques pistes pour sortir de cette addiction (parce que oui c’est réellement une drogue!)

Il faut diminuer progressivement notre consommation de sucre raffiné (céréales raffinées, sodas, gâteaux, bonbons, …) et privilégier les glucides complexes riches en fibres (céréales complètes, légumineuses, fruits, …) ayant un indice glycémique bas ; éviter les édulcorants (aspartame notamment) et les produits allégés en sucre car même s’ils sont peu caloriques, ils envoient les mêmes signaux que le sucre à l’organisme et favorisent le stockage ainsi qu’entretiennent l’addiction au goût sucré ; ne pas finir nos repas par une note sucrée ; ne plus acheter de sucreries (bien sûr! ).

Pour ma part, au quotidien, je ne consomme plus du tout d’édulcorants sous aucune forme, je limite les desserts, les gâteaux et bonbons (bon, en gros, je n’en prends plus du tout… sauf exception ;)), je ne bois plus du tout de soda (qu’il soit sucré, light ou zero); et je mange désormais bien plus de céréales non raffinées. Je vous avouerai que les céréales semi-complètes ou complètes ne rencontrent pas de franc succès auprès des autres membres de ma tribu…

 

Si malgré tout la compulsion est trop forte…

J’essaye de privilégier les oléagineux (amandes, noix, noisettes, noix de cajou, noix du Brésil, …), un carré (ou deux) de chocolat NOIR et une tasse de thé. Si malgré tout, la compulsion persiste alors je prends un fruit. Le sucre du fruit est meilleur et différent du raffiné. Notre cerveau sait distinguer les deux.

 

Ce qui m’inquiète un peu pour l’avenir

Régulièrement, et ce pour faire plaisir à mes enfants, je leur propose des gâteaux ou du chocolat au lait par exemple car j’associe cela à un moment de plaisir, de réconfort pour eux. Sauf qu’hélas, c’est ce même message d’addiction que je transmets à mes enfants. Il ne tient qu’à moi de changer mon comportement pour inculquer les bons réflexes à mes petits anges.

 

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